Overlord Brand débarque, et pas qu’en Normandie

Short Overland Brand patch military handmade

Après l’avoir annoncé sur Instagram, et quelques grosses semaines de retard, il est temps de te présenter un jeune label français fraichement débarqué avant l’été : Overlord Brand. Tenir un blog sur un style de niche amène, au milieu d’un flot de propositions à vomir, de belles découvertes et parfois, de belles rencontres. Quand Cédric, le fondateur de la marque, m’a contacté via inbox, je venais de tomber sur ses produits quelques heures plus tôt. A la différence d’un tas de labels qui te balance un message avec un très personnalisé “Hi Borasification, I love your feed, what a great job ! we’re sure you will like our wonderful shirt. Can you please send us your adress and post a picture with @randombrand tagged ?! many thanks“, lui, m’a écrit un petit mot sur ce que je faisais, l’approche que j’avais et qu’il avait un projet qui pourrait me plaire, qu’il voulait en parler de vive voix. Tac tac, échange de 0.6, s’en suit une discussion d’une bonne heure où il m’explique un tas de trucs, sans tourner uniquement autour de son label. Le courant passe, et l’on se dit qu’on verra ce que l’on peut faire ensemble. Les produits me plaisaient, le mec était cool, il n’en fallait pas plus pour t’en parler.

Et plutôt que de te retranscrire par petits bouts ce que j’ai appris de lui ici et là, je me suis dit que le mieux serait de faire un rapide interview où Cédric pourrait partager avec chacun, un peu plus sur le projet Overlord Brand, de son origine à son évolution. Tu le verras, on n’est pas sur le lancement d’une marque “école de commerce” aseptisée et motivée (uniquement) par le gain.

Overlord Brand : l’interview

Bon Cédric, avant de parler de la marque, pourrais-tu partager avec nous ton parcours, ton rapport au vêtements, etc .. ?

Rien ne me prédestinait vraiment à travailler dans le prêt à porter. Cependant j’ai toujours été un passionné de musique, cinéma et de mode. Mes marques références il y a une bonne vingtaine d’années, étaient Homecore, APC, Agnès B,  Carharrt ainsi que tous les classiques d’Adidas. En gros je dépensais tout ce que j’avais en fringues et en disques. C’est au cours d’un voyage en Asie il y a maintenant 15 ans où je devais rester 3 semaines que ma vie a basculé. Je suis finalement resté 6 mois et du coup j’ai acheté plein de trucs pour moi et pour faire des cadeaux. A mon retour, des potes qui bossaient dans des shops à Paris m’ont conseillé d’aller proposer mes produits. Tout s’est enchaîné très vite et j’ai monté une marque qui a eu pas mal de succès. Je me suis installé à Bangkok pour suivre les productions, faire du design et réaliser des samples. J’ai beaucoup voyagé et rencontré de monde, entre les usines et les salons et j’ai pu appréhender les différents aspects du métier. On a fini par avoir plus de 1000 points de vente, mais je me suis lassé car il n’y avait plus de surprise, c’était l’usine. C’était devenu une routine, ce qui va à l’encontre de ma mentalité de passionné et de collectionneur. C’est logiquement que je me suis tourné vers le vintage et notamment le military avec une volonté de modification et de personnalisation. L’idée étant de retrouver le plaisir du collectionneur et de le faire partager.

On en arrive donc à Overlord Brand, pourquoi ce nom ?

Overlord c’est le nom de l’opération militaire du Débarquement le 6 juin 1944, qui s’avère être la date d’anniversaire de ma mère. Depuis l’enfance, je suis passionné d’histoire, et particulièrement par la période de la seconde Guerre Mondiale. Un jour, alors que j’avais en tête les prémices de ce projet, le 6 juin 2017 en écoutant une émission à la radio sur l’opération Overlord, tout s’est mis en place. Je suis très content du choix du nom, Overlord, qui réunit plein de valeurs et qui rend un hommage indirect à ma mère qui est une vraie collectionneuse de fringues.

L’histoire est belle, c’est ma mère qui va être jalouse ! Du coup, est-ce que tu pourrais nous présenter rapidement le concept, ce que ça représente, les inspirations, etc … ?

Tout part de ma passion pour le vintage et notamment du military et du workwear à laquelle s’ajoutent un besoin et un désir de différenciation.
Les coupes militaires sont à l’origine de tous les basiques du vestiaire masculin. C’est une source inépuisable. J’ai voulu avec Overlord offrir une alternative aux marques puristes qui reproduisent souvent à l’identique et s’adressent à une clientèle parfois trop sectaire à mon goût.

Ma collection est pour partie composée de pièces uniques et originales dans leur fabrication. Je m’attache à sélectionner des matières rares, qualitatives, naturelles et à apporter un twist à chaque modèle. J’espère ainsi que chacun se sente spécial en portant mes vêtements.

Il y a aussi une vraie volonté d’être un antidote à la fast fashion qui standardise les looks et dont la production massive détruit. Un peu comme une épicerie de qualité avec que des bons produits”.

C’est justement ce point que tu évoques qui m’a plu dans ton approche. Ton expérience en Asie joue sur la fabrication, tu peux nous parler des ateliers, ton rapport avec ce continent  ? On a rarement le point de vue d’un français y vivant depuis si longtemps.

J’habite à Bangkok depuis plus de 15 ans. La Thaïlande est  le pays qui servait de base à l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam d’où l’énorme source de matières militaires. J’ai eu la chance de rencontrer de vrais passionnés qui ont une culture vintage incroyable. Je collabore notamment avec Taka, un japonais qui est installé ici depuis 25 ans et qui fourni plein de shops ultra cools au Japon. Il y a aussi Tank, un Thaï dont le père avait un stand au vintage market de L.A, ainsi que mon ami Yep, qui a été le premier Thaïlandais à importer du vintage en ThaÏlande il y a 30 ans. Ils ont tous une grande culture produit qu’ils me font partager. J’essaie d’y apporter une vision de marque, je travaille uniquement avec des petits ateliers et choisis toutes les matières. J’ai un contrôle total sur la fabrication.

Il y a à Bangkok beaucoup de petits artisans passionnés avec qui je collabore, qui travaillent notamment l’indigo naturel et le patchwork. Ils réalisent des tissus rares et originaux dont je me sers sur les pièces d’Overlord.
Parallèlement à Marseille j’ai commencé à travailler avec un atelier dans le quartier de l’Estaque où nous réalisons de petites séries à partir de classiques français Vestes et pantalons Moleskine auxquels nous patchons des pièces en indigo naturel que je fais fabriquer ici à Bangkok. Du coup une vraie connexion internationale. On travaille aussi sur une ligne de bagagerie à partir des sacs militaires français pour réaliser des backpacks et des messenger bags.

Il n’y a selon moi pas de différence de qualité de production entre les pays, il faut juste trouver les bonnes personnes et les bonnes matières.

Je comprends mieux pourquoi on voit sur Instagram de vrais amateurs de vintage dans cette partie de l’Asie, je n’avais pas forcément fait le lien pour la Thaïlande et les bases américaines ! D’ailleurs, et pour finir, comment vois tu le futur  pour Overlord, du stylisme comme de la distribution ?

Dans la continuité de la la marque je suis sur le point d’ouvrir un Flagship Store à Marseille (N.B : le store a ouvert depuis et se nomme Overlord Heritage Store au 61 rue Sainte à Marseille). Il y aura une sélection vintage dont je choisis chaque pièce soigneusement. Ça me prend énormément de temps mais ça me donne aussi beaucoup d’idées. Il y a énormément de pièces dont on peut s’inspirer, pas uniquement dans le militaire. Je vois Overlord comme une marque globale.

Plusieurs lignes vont cohabiter :
– Une gamme de classiques revisités dans des matières qualitatives HBT, ripstop, moleskine… On va notamment décliner les fatigue pants, version OG107, plus resserré en différentes couleurs et matières.
– Une gamme de patchwork et pièces retravaillées. Cette gamme est beaucoup plus limitée en quantité. Tout est fait main. Chaque pièce est unique.
– Une gamme en coton bio avec les incontournables T-shirts, sweats, shorts.
– Une gamme de bagagerie pour laquelle on recycle tout ce qui est en toile tente, parkas, chutes de tissus, dans le même esprit que la gamme Patchwork.

Mon objectif, depuis toujours, est qu’on se sente bien en portant ces fringues, qu’on ressente la qualité des matières et qu’on puisse être à l’aise en toutes circonstances.

Concernant la distribution, l’agent France de Pendleton, Pike Brothers, Eatdust et Merz B Schwannen s’occupe d’Overlord. Je collabore en Italie avec les agents de Redwing et en Allemagne avec une super agence. Ça m’a permis d’ouvrir pas mal de portes et la marque est désormais présente dans une cinquantaine de points de vente, dont des institutions comme Jinji à Paris, Riders Room à Hambourg, Blue Marlin à Rome et Desii Vintage à Florence. Ce en quelques mois seulement. J’adore aller moi-même visiter les shops, on rencontre souvent de vrais passionnés, et c’est toujours un plaisir de discuter avec eux, ça apporte beaucoup.

Enfin la partie communication et ventes en ligne qui m’a toujours fait un peu peur est désormais quelque chose dans laquelle je veux progresser. Je me suis associé avec une boîte de com créée par deux potes, TheGoldenNoise. Ils m’apportent leur expertise et on a pu monter un website qu’on continue de développer. C’est génial de pouvoir échanger avec plein de monde via insta également. D’ailleurs au passage je tenais à te féliciter pour ton travail, la qualité de ton blog et tes photos qui sont super cool.

Vu d’ici, tout à l’air au beau fixe, j’ai hâte de voir la suite ! Continue avec cet état d’esprit, on en a besoin, et un peu plus encore en France. Et merci pour tes encouragements, on continue à tenir le pavé sur le blog et à avancer sur notre marque, ton histoire donne envie de se battre (et qui sait un jour, peut être une noragi Borali x Overlord en patchwork vintage haha ). Merci et à bientôt !

J’espère que les mots de Cédric t’auront permis de mieux comprendre et appréhender ce label et la démarche qu’il y a derrière. Et dans une société d’image où l’on ne voit plus que des photos pimpées sur Instagram, j’aime ce genre d’anecdotes 🙂

Du Rebuilt abordable, enfin !

Le rebuilt existe depuis longtemps dans le paysage de la mode, du génie et précurseur Martin Margiela aux labels Japonais estampillés “Heritage” dont Needles est la figure médiatique, et c’est le plus souvent introuvable ou à prix élevés, voir même les deux. Voir français se lancer avec un objectif de proposer un produit abordable au plus grand nombre avec de vrais matières issus de pièces militaires vintage … je me devais de t’en parler et donner un coup de main au projet.

D’ailleurs le rebuilt, la définition que je m’en fais est un peu large, je le vois comme la démarche créer de nouveaux vêtements à partir d’autres. On parle de pièce patchwork car faites de petits morceaux mais comme cela peut venir de toutes sortes de vêtements, on est sur une reconstructions totale. Ca va de paire avec le recycling.

Outre le tee Marine Nationale que je t’avais présenté ici, j’ai surtout eu la chance de récupérer plusieurs shorts patchwork : un navy, un  autre olive et un beige que je te présenterai plus tard (bah ouais tu vas faire une overdose si je mets tout en un article !). Je te laisse apprécier les close-up matière sur le CW Olive où il est plus facile de voir les différences de matières et nuances de couleurs en photos. Et je t’ai concocté deux tenues avec un short porté à ma taille, l’autre size-up !

 

Short Overland Brand patch military handmade

Overlord brand short in olive patchwork

Short Overland Brand patch military handmadeShort Overland Brand patch military handmadeShort Overland Brand patch military handmade

Patchwork navy & indigo

Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (1)

Bluesville top – Overlord brand patchwork shorts – Converse CT70 sneakers

 

Cette tenue, tu l’as surement vue sur instagram il y a quelque temps quand je teasé l’article. Un combo simple de la belle saison pour chiller avec un haut en coton très léger et teinté à l’indigo naturel de chez Bluesville (en soldes ici), un autre petit label intéressant (j’en parle bientôt aussi). Le genre de pièce qui fait penser à une vareuse et qui va donc être plutôt cohérente avec un short dont la couleur des empiècements fait penser à la marine / navy et donc la mer. Oui, je réfléchis parfois ^^ Je termine la tenue avec une paire de Converse CT70, un “penalty” quand tu ne sais pas quoi porter avec ce type de pièce, cela fonctionne à coup sûre 😉

Tu noteras que je porte le short en M donc ma taille habituelle pour un fit plus classique et permet pas mal de tenues plus “sages”, on se comprend on parle street heritage quand même.

Le short est disponible ici !

 

Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (2)Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (2)Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (2)

Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (2)

Overlord Brand patchwork navy shorts

Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (2)Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (2)Bluesville Indigo Orient Pullover Shirt- Overlord Brand navy patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (2)

Short size-up & style street heritage

Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers (20)

Visvim jacket & shoes – GAP tee – Overlord Brand shorts – Jinji necklace

 

Pour le short olive, j’ai voulu un fit plus loose alors je l’ai pris en L pour qu’il tombe plus sur les anches et que je m’amuse avec des silhouettes plus agressives, la touche Street Heritage comme je l’aime. Tenue pour les soirées d’été ou les journées de printemps, j’ai un layering composé que de lin avec une Kilgore jacket, couleur sand aussi fine qu’un tee-shirt et pourtant une matière robuste. Vraiment impressionnant niveau sourcing matière. Et son design de field jacket fait échos au patchwork militaire. Le tee GAP est lui aussi en lin (y en a encore dispo ici je crois). Aux pieds,une paire de boat shoes Visvim, les fameuses Hockney, dans une couleur très classique et un cuir gras bien épais. Et au cou, un collier en bandana rose, made in Japan, qui vient de la sélection de Jinji. Le petit truc qui adoucit les tenues d’inspiration militaire.

Le short est disponible ici !

 

Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers

Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers

Jinji bandanas necklace and Les Indispensables Paris bracelet

Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers

Visvim kilgore linen jacket – sand color – SS 2013

Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers

Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers

Visvim Hockney boat shoes

Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers Visvim kilgore linen jacket and hockney shoes - Jinji bandana necklace - tap tee- Overlord Brand olive patchwork short - Converse CT70 all star sneakers

Et Cédric te propose un truc

Histoire d’accompagner l’article, Cédric m’a proposé de vous mettre à dispo un code de réduction de 15% sur le site d’Overlord. Pas d’affiliation ou truc de blogger, c’est spontané de sa part et pour ceux qui ont kiffé son projet, c’est une petite ristourne qui fait plaisir.

Le voici : GVEWZZ5DJ5MY

Pour la suite, je te dois un article “look” avec le short beige, on aura aussi Romi qui va débarquer avec le pantalon patchwork avec lequel il a posté un paquet de tenues sympas sur IG !

+++

Boras

Pas un héros de l’orthographe, pourtant j’écris des articles sur des bouts de chiffons que je prends en photo. J’aime porter des kimono mais je ne fais pas de Kendo, mon style se perd entre street et workwear. Je suis aussi un amoureux de basket et des C’s, qui voue un culte à DJ Premier.

8 Commentaires

  1. Laaazzzeee
    mercredi 26 septembre 2018 / 15:22

    Hello Boras,

    C’est cool d’avoir le créateur qui est là pour raconter son histoire.
    Je trouve les pants / shorts / vestes patchwork vraiment stylés ! Je pense que je me laisserais bientôt tenter.

    Par contre, je ne vois pas vraiment l’intérêt des tees, même si la matière et / ou la coupe sont de qualité, on dirait des trucs à gros logo de chez Jules / Celio

    • Boras
      Boras
      Auteur
      mercredi 26 septembre 2018 / 16:41

      Hey,

      Oui je toruve que cela apporte un vrai contenu et en plus, Il a de belles choses à partager 🙂

      Pour les tee graphiques, c’est lié à aux style heritage et aux amateurs de vintages où c’est une esthétique très présentes. La fast-fashion a souvent repris ces codes voilà-tout 🙂

      je ne vais pas faire le VRP Overlord mais si on cherche un pants de caractère en patchwork vintage, je ne vois pas où trouver (sauf passer par des japonais où ça sera le triple facile 🙂 )

  2. samedi 29 septembre 2018 / 16:49

    Ola Boras,

    le voilà finalement cet article 🙂

    Très chouette l’interview du créateur, j’imagine que c’est du boulot mais c’est un vrai plus.
    Perso, cette semaine j’étais à Toulon et j’ai pu parler avec les fondateurs de “Seagale” et c’était vraiment agréable de discuter de sa passion.

    Pour Overlord, c’est juste un peu dommage le manque d’infos sur le site pour les mesures, etc mais bon j’ai envoyé un mail.

    Pour les tenues, la première a été bien vue sur Insta et Bluesville m’avait déjà interpellé.
    La seconde est bien cool, les pièces Visvim sont superbes et j’accroche même aux boat shoes 🙂

    En espérant avoir l’article de Romi avant fin Octobre 😛

    ++

    • Boras
      Boras
      Auteur
      mardi 2 octobre 2018 / 10:31

      Yo Antoine,

      Il a fini par voir le jour oui 🙂

      J’ai eu un super contact avec Cédric et je voulais vous faire profiter de ce qu’il avait à dire, en annecdotes, on a été servi !

      Je vais lui remonter le manque d’info, c’est un projet jeune et il y aura forcément des choses à peaufiner oui. il est très à l’écoute en plus, plusieurs lecteurs me l’ont dit et ça confirme le bien que je pensais 🙂

      Merci pour les tenues, j’en ai encore une sous le coude mais avec le temps, le short va faire bizarre. Je verrai si j’attends un an pour la publier (c’était la meilleure à mes yeux haha)

      Romu a publié mais pas encore avec le pants overlord :p

  3. lundi 1 octobre 2018 / 14:59

    Hello

    Feedback perso sur le pantalon patchwork olive de chez Overlord.

    * Sizing :
    Ca taille petit, prendre votre taille habituelle +1 pour un rendu standard voire ajusté
    prendre votre taille +2 pour un rendu plus relax, même si dans ce cas la ceinture sera indispensable.

    * Points négatifs :
    Manque d’infos sizing sur le site de la marque, mais les mesures devraient arriver bientôt.
    – Emballage :
    C’est vraiment light, le colis est arrivé défoncé (bon c’est aussi un peu la faute du transporteur sans doute).
    Les pants sont livrés enroulés dans un tissu écru logoté (présentation sympa par ailleurs), mais aucune autre forme de protection.
    D’ailleurs à cause de cette présentation, les pants sont très marqués au niveau des plis, et assez froissés, ce qui est très pénible pour se faire une idée du fit (repassage quasi obligatoire à réception)

    – Confection / Finition :
    C’est moyen on va dire, au niveau du montage du pantalon, du bouton et du zip. Les sacs de poches sont un peu trop fins et arrivent froissés comme une boule de papier (sans doute parce qu’il y a un prélavage – ce qui est très bien – et qu’il ne sont pas raplatis pour le séchage )
    Puisque la marque est citée dans l’article, il ne faut pas s’attendre à un montage au niveau de celui de chez Needles.
    Par contre, l’assemblage des tissus pour faire le patchwork est bien réalisé.

    * Points positifs :
    – Design : Ca paraît évident, mais il faut quand même le signaler, on achète là un design pas commun dans cette gamme de prix, et encore moins pour une marque FR. En plus je trouve que l’assemblage patchwork est plus intéressant sur les pants que sur les shorts (les pièces sont de formes et tailles variables, pas uniquement des carrés identiques).
    – Coupe : Une fois qu’on a compris qu’il faut upsizer, la coupe est vraiment sympa, et pour une fois pas trop longue.
    – Réactivité : La marque est très réactive sur Instagram pour répondre aux questions, c’est un plus appréciable.
    – Matières : Le gros gros point positif, de vraies matières militaires vintage, beaucoup de variété dans les tissages / grammages / couleurs etc.
    Et tout le charme du vintage, des trous reprisés, des petites traces de peinture, des variations de couleurs là où la pièce d’origine a été décousue, c’est quelque chose qu’on ne peut pas trouver sur du patchwork industriel type H&M & co
    A noter que même le zip est vintage, et différent selon les pantalons.

    * Bilan :
    Très positif au final, OK c’est sans doute moins bien fini que du Drapeau Noir ou du APC mais tout le reste est là, et au moins on est sûr que la matière ne va pas déteindre ou rétrécir ou je ne sais quoi quel autre truc relou ,au premier lavage.
    En plus, Overlord offre les frais de port, et avec le code de Boras, ça donne moins de 120€ le pant livré, ce qui est très abordable pour du rebuilt.
    N’hésitez pas à commander 2 tailles, et à vous faire rembourser le retour par Paypal.

    • Boras
      Boras
      Auteur
      mardi 2 octobre 2018 / 10:23

      Hello Farood,

      Merci pour ce feedback complet et l’info du sizing pour les pantalons, que je n’avais pas 🙂

      Content que toi, un mec forcément exigeant en grand fan de EG, approuve les produits.

      Je comparais à Needles pour l’esthétique et l’approche avec du vrai vintage et comme tu le soulignes très bien, on est sur des prix d’entrée de gamme sur ce type de travail donc tout ne peut pas être au niveau d’un pants vendu trois fois le prix.

      La marque est jeune, je suis persuadé que les petits défaut vont être corrigés. je t’avoue que l’emballage moi, j’ai aimé le coté brute, c’est du vintage et d’un point vu écologique, c’est bien de ne plus avoir un tas de papier (recyclé ou non, ce sont des déchets) et tout.

      Le tableau de mesures, c’est bien de lui avoir remonté, je pense aussi que c’est important et ça évite les retours 🙂

    • jeje29
      mardi 2 octobre 2018 / 20:07

      Faut donc prendre du XL pour avoir un rendu relax si on fait du M ?
      Et le LO ça donne quoi (c’est ma lubbie sur les pants)

      • Boras
        Boras
        Auteur
        jeudi 4 octobre 2018 / 12:12

        Contacte Romi sur instagram aussi, si tu veux plusieurs avis et Feazzy aussi

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