Bien dans ses pompes – Quelques pistes pour améliorer son quotidien

De nos jours, et depuis quelque temps déjà, les titres aguicheurs sur le sujet sont monnaie courante : “5 conseils pour révolutionner sa vie”, “3 méthodes infaillibles pour (choisir le verbe mégalomane de son choix) son existence”. Un redoutable concours de superlatifs et de solutions miracles.

C’est bien dommage car le sujet mérite vraiment d’être creusé, qui plus est dans une société dont le système promeut le “guérir par les médicaments” plutôt que le prévenir basé sur un mode de vie plus sain et davantage d’écoute de son corps.

En lisant quelque uns de ces articles, on peut aussi constater un ton “donneur de leçon” qui ne sert pas la cause défendue. S’il y a des questions devant lesquelles il faut savoir rester humble, ce sont biens celles-ci pour la simple raison qu’on est tous différents. Ce qui fonctionne pour l’un ne marchera peut-être pas aussi bien pour l’autre, voir pas du tout. Et inversement.

Du coup, je suis parti sur un titre un peu moins Jean-Claude Convenant car à travers les lignes qui vont suivre je ne veux prendre personne de haut. J’ai juste envie de partager des habitudes, des astuces pratiques et concrètes que j’ai pu tester par le passé et/ou que j’applique toujours aujourd’hui. Et qui me donnent la sensation d’être plus serein physiquement et / ou mentalement.

Cela dit, cet article c’est avant tout l’occasion de démarrer un échange entre nous tous sur le sujet plutôt que d’apporter ma contribution personnelle. Après mon premier article de présentation, j’ai constaté avec grand plaisir que certains d’entre vous étaient intéressés par les sujets que je souhaite développer et avez des choses à dire. Je compte donc sur vous pour réagir également ici et partager vos tips qui pourront servir à d’autres.

Dernière précision avant d’enchainer, certains points (pour ne pas dire tous) détaillés ci-après vont sembler banals. Et c’est bien le cas, on est pas sur l’annonce de l’invention du vaccin contre le Covid-19. Juste des évidences qu’il est bon de rappeler.

Eteindre sa tv pour allumer son cerveau

Je n’en ai jamais abusé mais il y a quelques années elle faisait tout de même partie de notre vie. Avec ma compagne, on rentrait du boulot en semaine en hiver, pas de motivation pour sortir faire du sport, pas le temps adéquat non plus. Bien souvent on finissait par rester à l’intérieur pour préparer un repas qu’on mangeait par la suite devant la petite lucarne. On regardait notamment le petit journal, ça nous faisait marrer. Avec du recul, j’ai même l’impression qu’inconsciemment ça devait me donner l’impression de m’informer sur l’actualité.

Que tu dis ! (équivalent breton de “Que nenni”).

A ce stade de l’écriture, je me questionne au sujet du déclic qui nous a fait arrêter (tu remarqueras que j’en parle comme de la clope) et je demande à ma compagne “pourquoi on a arrêté la tv déjà ?” 

La réponse fuse : “Parce qu’il n’y avait que de la merde”

Certes! Plus sérieusement, on est passé à autre chose pour 3 raisons :

  • Je ne parlerai même pas de qualité de l’information puisque de manière générale l’information est justement transformée, arrangée, ignorée (la liste peut être longue je vais donc m’arrêter là) au bon vouloir des médias, comprenez des multinationales ou fortunes qui en sont propriétaires*,
  • Plus de TV = davantage de temps libre à consacrer aux vrais aspects importants de sa vie (sociale, familiale, associative et sportive, loisirs, passions, etc…),
  • Economiser le prix d’achat d’une TV et sa redevance annuelle pour l’investir dans une activité, sortie, projet qui aura plus de valeur à ses yeux.
Mon meuble TV, la verdure a remplacé la Full HD

Aujourd’hui quand je veux m’informer, je préfère être acteur dans cette démarche. Choisir des sources d’information fiables, objectives et par la même occasion soutenir des médias indépendants également plus connectés aux réels enjeux écologiques et sociétaux actuels.

*Je profite de l’occasion pour vous inviter à consulter le site transparencemedia.fr
Mon frère l’a construit pour informer sur la question de la détention de la presse en France et du risque (le mot est faible) de conflits d’intérêts. Par example, savoir qui détient Le Figaro permet de comprendre pourquoi la ligne éditoriale sera pro-aviation à une époque où les médias devraient sensibiliser leur audience sur les modes de transports alternatifs et moins polluants.

S’étirer, encore et toujours

Le football a bercé ma jeunesse, non seulement j’ai trainé mes crampons sur les “stabils” et les champs de patates qui faisaient office de terrains dans le Finistère mais j’ai surtout gardé un poster de Thierry Henry dans ma chambre jusqu’à très tard.

Ambiance :

Ca sent bon les années 2000, pas de chaussures roses ou oranges, des maillots plus amples et Titi qui s’apprête à réaliser son crochet droit enchainé d’une frappe dans le petit filet opposé!
Un stabil qui rassemble toutes les qualités pour en être un : austère (imagine le sous un ciel gris), un marquage au sol toujours trompeur, des gravillons bien tranchants pour t’accueillir en cas de chute, une “belle” barrière qui semble à elle seule plus couteuse que le terrain lui même et des maisons autour pour recevoir les centaines de ballons qui chaque année ne finiront pas dans les filets adverses. Le match peut commencer!

Avec un peu de recul, je regrette d’avoir suivi les copains années après années pour continuer de tapper le bout de cuir. Ca m’aurait plu de découvrir d’autres sports plus confidentiels pour développer d’autres aptitudes. Notamment, la souplesse.

Si tu me lis et que toi aussi tu as eu cette jeunesse, pas besoin de te faire un dessin tu sais de quoi je parle. Pour les autres, sachez que les étirements et la pratique du football (en tout cas celle que j’ai expérimenté) c’était comme Zara et l’éthique, ça faisait deux.

1 minute d’étirements pour une 1 heure de courses folles, de changements d’appuis et de tacles. C’est à peu de chose près le ratio qui était en vigueur (j’exagère à peine). Résultat des courses, aujourd’hui je me bats avec un balai pour le devancer légèrement sur l’échelle de la souplesse.

Plus tard, j’ai pratiqué d’autres sport mais en accordant toujours la même place aux étirements car ils n’ont pas fait partie de mon éducation sportive. Avec ces antécédents j’ai évidemment fini par me blesser. Et c’est la meilleure chose qui me soit arrivé d’un point de vue sportif. J’ai la chance d’avoir un beau-frère kiné qui m’a aidé à soigner cette blessure à l’aide de manipulations au début. Puis, grâce à beaucoup d’étirements.

“S’étirer c’est comme se brosser les dents, ca devrait être tous les jours” m’a t’il dit lors d’une séance entre 2 manipulations. Ca peut sembler évident, mais qui s’y tient vraiment ?

Ca va faire deux ans que j’essaie d’appliquer les conseils de mon beau frère et de respecter une discipline à ce niveau. Idéalement tous les jours, 10 minutes suffisent. Ou un jour sur deux. En essayant de varier les mouvements mais toujours en bossant mes points faibles. Aujourd’hui, j’ai la nette impression de me sentir moins rouillé en général et je constate aussi que je suis bien moins souvent sujet à des douleurs inexpliquées comme un bon vieux mal de dos sorti de nulle part, que je faisais passé avant avec des médicaments.

Un tapis et 5 à 10 minutes devant soi, pas besoin de plus pour une bonne séance de torture.

Si tu souffres d’une pathologie précise, l’idéal est évidemment de consulter un kiné qui pourras t’enseigner quelques mouvements salvateurs. Et pour les étirements que tu voudrais faire en prévention ou pour bosser la souplesse en générale les sources d’information sont nombreuses sur Internet. Perso, je suis assez fan de ce que fait Major mouvement. L’association de conseils pratiques, d’explications pédagogiques, de bienveillance et de bonne humeur, c’est juste de l’or.

Boire son litron d’eau tous les jours

Je dis litron uniquement pour illustrer une quantité importante. Il existe bon nombre d’études sérieuses au sujet de l’hydratation. Toutes s’entendent sur le fait que la consommation d’eau doit dépendre de la morphologie, de l’environnement et du mode de vie de la personne. Si tu fais 1m90 pour 80kg, que tu vis dans le Gard, travaille dans le bâtiment et que par dessus le marché tu fais de l’escalade tous les soirs de la semaine ta consommation devra être supérieure à celle d’un gars d’1m60 pour 50 kg, comptable à Lille et peu sportif. Pourquoi? Parce que la dépense corporelle en eau ne sera pas la même.

Il n’y a pas vraiment de consensus sur la quantité à boire mais on peut dire qu’il y a deux écoles : 1,5 – 2,5 litres d’eau nourriture inclue vs nourriture exclue (à adapter en fonction du mode de vie dont va dépendre la dépense corporelle journalière). Nos corps étant majoritairement composés d’eau, il est donc nécessaire de s’hydrater suffisamment pour refaire les niveaux.

Une carence peut se traduire de plusieurs manières : perte d’énergie, de concentration, transit ralenti, maux de tête et j’en passe. Pas la définition d’un bon moment en somme. Autant essayer de l’éviter. Au delà de permettre le bon fonctionnement de l’organisme, on sait aujourd’hui dire qu’une bonne hydratation prévient bon nombre de maladies graves dont personne n’a envie. Mais ce n’est pas sur ce point que je souhaite insister.

Le message que je veux faire passer c’est que bien souvent on pense s’hydrater correctement mais on se fourvoie. Dans l’imaginaire collectif, la déshydratation ne touche que les sportifs, le type qui après 3 heures d’efforts sur un marathon à zapper Le godet de flotte qui lui aurait pourtant permis d’aller au bout et de ne pas s’arrêter sur le bas côté 5 minutes plus tard pour finir son épreuve sur une belle diarrhée carabinée. En réalité les sportifs sont bien loin d’être les seuls concernés.

Si ton urine a la couleur de cette Soundman Bernard 163M-954O, magnifique au demeurant, c’est qu’il est peut-être temps de se poser les bonnes questions.

Pour ma part, Je suis au fait des recommendations sur la quantité journalière depuis longtemps. Aussi, j’ai toujours respecté le principe et par conséquent j’ai toujours eu l’impression de bien m’hydrater. Ce n’est plus récemment que j’ai découvert le bon principe de l’hydratation qui consiste à prendre l’habitude de boire des doses raisonnables tout au long de la journée plutôt que de boire la quantité souhaitée en 3-4 fois.

Dans le passé, trop souvent j’attendais le signal de la soif pour avaler plusieurs verres d’une traite (le corps ne peut pas stocker au delà d’une limite et va donc éliminer l’excès). Aujourd’hui, pour éviter de lever la tête de l’écran à midi et m’apercevoir n’avoir encore rien bu j’applique une discipline (qui s’est transformée en réflexes) pour boire régulièrement. Et toujours au même moment de la journée :

> Un verre d’eau au réveil à jeun. Le plus important. (permet d’éliminer les toxines accumulées dans le système digestif la nuit ainsi que de restimuler les organes en douceur pour qu’ils commencent à se mettre en marche),
> Un verre en milieu de matinée et milieu d’après midi,
> Un verre avant et après les repas (prépare et aide à la digestion),
> Un verre avant de dormir.
A adapter les jours de pratique sportive (boire davantage 1 à 2 heures avant l’activité, durant l’activité si plus d’1 heure ainsi qu’auprès l’activité).

Avant que ça devienne un réflexe, et pour se donner toutes les chances de s’y tenir, j’emportais une gourde d’eau pleine au travail. Si en plus ça peut permettre de réduire la consommation de plastique…

Un thermos de chez Qwetch qui a plus de 5 ans et qui n’a pas bougé. Bien pratique pour garder une boisson chaude ou froide lors d’un voyage mais aussi tout simplement pour transporter de l’eau au taf ou lors d’une activité sportive.

Pour compléter le tout, je fais en sorte de toujours prévoir une bonne portion de légumes lors des repas et je mange des fruits en dehors des repas également.

Méditer

Avant j’étais totalement fermé et hermétique à cette pratique. Aujourd’hui je médite régulièrement et je me demande comment j’ai fait pour m’en passer durant toutes ces années. J’ai trop de choses à dire à ce sujet pour le résumer en un paragraphe. C’est pourquoi j’en ferai un article dédié. Voilà, c’est tout pour ce teaser.

“Bouger bouger”

Juin 2005, Rafael Nadal remporte son premier titre à Roland Garros. Dans le procès Michael Jackson, après quatre mois d’audiences, les jurés débutent leurs semaine de délibérations. Et au même moment le nouveau gouvernement français dirigé par Dominique De Villepin est annoncé avec à son bord une dream team de véreux. Mais là n’est pas l’important. Car l’histoire retiendra la sortie du titre “Bouger bouger” le 13 juin du groupe Magic System en collab avec Mokobé du 113.

De la même manière qu’il est impossible de passer à côté d’une pub Asphalte en 2020 sur Youtube, la personne n’ayant pas entendu ce titre à l’époque devait vivre dans une grotte isolée du monde pendant un bon moment. Le son passe PARTOUT. Si bien que l’on en perd de vue le message philosophique derrière cette mélodie entêtante qui nous fera saigner des oreilles durant tout l’été. “Il faut Bouger bouger”. Simple, clair efficace.

“Une dose de bouger bouger matin, midi et soir et ce pendant 365 jours tout au long de votre vie” Voila ce que devrait prescrire systématiquement les médecins à la plupart des patients qu’ils reçoivent plutôt que de charger les ordonnances. L’idée n’est pas de taper un semi marathon mais d’être actif physiquement tous les jours et de privilégier un mode de vie dynamique (surtout pour les personnes dont le métier les contraint à rester toute la journée derrière un écran) basé sur deux piliers importants :

  • Essayer de privilégier des trajets à pieds, à vélo ou même à rollers (peu importe le moyen du moment qu’il entraine une dépense physique) quand c’est possible,
  • Intégrer une activité sportive quasi quotidienne (même si elle est modérée et douce).

Ca semble être du bon sens, mais dans la pratique je pense qu’on est nombreux à naturellement privilégier notre comfort. Je raccroche ça à mon expérience personnelle 2 minutes si tu veux bien. Il y a un an on a aménagé à Amsterdam pour changer d’air. La question de l’utilisation du vélo s’est posée très rapidement. Au début on l’a fait par conviction écologique*, pendant trop longtemps on défendait des valeurs de respect de l’environment en utilisant la voiture tous les jours pour quelques kilomètres. Paradoxal. Malgré tout, privilégier le vélo comme seul mode de transport n’était pas évident au départ. Les pistes cyclables sont larges et te permettent vraiment de joindre un point A à un point B sans rouler la moindre seconde sur une voie automobile. Un vrai luxe !

Mais d’un autre côté les conditions météo ne sont pas des plus chaleureuses. Il a donc fallu se forcer (et il le faut toujours certains jours), s’équiper contre l’eau et mettre en place une nouvelle routine. Avec un peu de recul, je ne souhaiterai changer ça pour rien au monde à présent. Alors oui, il y a des jours où vent dans la gueule sur la piste tu es frigorifié, rincé par ta semaine de taf et il t’arrive de lâcher à voix haute un “plus jamais” avant de relancer pathétiquement en danseuse. Mais c’est pas grand chose en comparaison des aspects positifs liés à ce choix.

J’ai lu une étude qui met en avant le fait que beaucoup de “velotafeurs” apprécient particulièrement le fait que la durée de trajet subit peu de variations et cela induit donc moins de stress. Pour ma part, je constate que ça contribue surtout à un bien-être physique et mental. Physique car mine de rien tu pédales donc tu bosses le cardio (et ça se ressent sur les autres activités sportives que tu pratiques), et mental car se rendre au travail en vélo c’est une source de satisfaction (pas uniquement la réduction de son impact environmental mais juste la satisfaction de le faire et se sentir plus libre et autonome). Enfin, la satisfaction passe également par le fait que c’est un coût financier qui disparaît. Etre le propriétaire d’une citadine essence représente un coût moyen d’environ 7000 euros par an selon l’Automobile Club. Loin d’être anodin.

Plus de vidange, plus de contrôle technique, plus d’embouteillages, plus d’angles morts et le coup de pédales pour seul carburant. C’est un vélo de location longue durée Swapfiets. Tu payes un coût mensuel pour avoir ton propres vélo et un SAV sur tout type de problèmes. Avis aux parisiens, ce service est disponible depuis début Septembre sur la capitale.

Toujours à ce sujet, je ne sais pas si tu connais l’existence des “blue zones”. Des régions dans le monde caractérisées par une proportion de centenaires bien au délà de la normale. Certaines de ces zones ont fait l’objet d’une analyse approfondie de la part de scientifiques. L’analyse de gènes n’a pas révélé de différences significatives qui pourraient expliquer la longévité exceptionnelle des habitants. En revanche, les chercheurs ont pu établir une liste de caractéristiques communes dans les styles de vie, parmi lesquelles “l’activité physique modérée et régulière tout au long de sa vie”.  Parmi les autres caractéristiques communes : “consommation modérée d’alcool (surtout du vin rouge)”, “donner un sens à sa vie”, “peu de stress”, “engagement dans la spiritualité ou la religion”, “vie familiale et sociale” ET… une “restriction calorique associée à un semi-végétarisme”. Ce qui m’amène au prochain point.

*Je partage l’info car je l’ai vu passé récemment : un vélo électrique consomme 100 fois moins d’énergie qu’une voiture à moteur thermique.

Prendre le temps de se faire à manger

Tu noteras que j’utilise volontairement “faire à manger” et pas cuisiner. Car je parle ici de l’alimentation de tous les jours et non pas des repas que l’on peut prépare lors d’un repas familial ou entre amis.

Il semblerait que parmi les principaux freins à se préparer ses plats tous les jours, on retrouve souvent le manque de temps et un manque de savoir-faire. Ce qui m’amène à poser 2 questions :
> Qu-y-a-t-il de plus important à faire que de choisir ce que l’on va ingurgiter ?
> De nos jours, existe t-il une chose plus facile à trouver en ligne que des idées de recettes toutes simples qui demandent zéro savoir-faire particulier?

Les plats préparés font gagner du temps à l’échelle d’une journée, pas à l’échelle d’une vie. Récemment (février 2018), une étude de l’INSERM* portant sur 105 000 personnes a prouvé la hausse du risque de cancers associée à un régime riche en produit ultra-transformés.

L’intérêt à faire un maximum soi même c’est avant tout de savoir et maitriser tout ce qui compose son plat, à une époque ou les étiquettes des produits alimentaires n’ont jamais été aussi opaques et les plats autant transformés. Acheter une sauce tomate dont le premier ingrédient sera du sucre ça fait clairement chier, alors quand de surcroît tu as droit à une bonne partie de la team colorants et de composés provenants des emballages et autres matériaux de contact….

Autant s’acheter des belles tomates bio, de l’ail, du persil… ce qui te plairas (ou que tu as sous la main) et enfiler son tablier.

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On est clairement pas sur un plat qui va gagner “Top Chef” mais au moins je sais ce que je mange et il n’est pas trop mauvais d’un point de vue nutritif ni au goût d’ailleurs.

Au delà de cet argument, se faire à manger c’est bien souvent choisir une qualité nutritionnelle plus importante. Essayer de respecter l’équilibre protéines, glucides, lipides. Et c’est surtout un plaisir de créer soi même son assiette, d’associer des saveurs, des textures et des couleurs. Laisser parler sa créativité ou suivre une recette simple. Ca vide la tête et ça remplit le ventre.

Je fais une parenthèse sur l’alimentation pour vous demander si c’est un sujet qui vous intéresse. Ainsi que pour vous demander quels sont les différents aspects et angles que vous souhaiteriez voir abordés à l’avenir?

*Institut national de la santé et de la recherche médicale

Manger à l’heure des poules / faire une marche digestive

Quand tu es habitué à diner tard ça peut vraiment te paraître comme une contrainte mais on s’y fait très rapidement. L’idée est d’avancer le repas du soir (19 heures, 18 heures 30, 18 heures pour les déglingos) pour digérer également plus tôt qu’à l’ordinaire, ce qui facilitera le sommeil et permettra au corps de bien se reposer avec une phase de récupération plus importante.

C’est naturellement plus facile à faire l’hiver en raison de notre rythme de vie plus casanier et des jours plus courts, ce qui n’est pas plus mal car c’est souvent la période de l’année qui tire le plus. Pourquoi donc s’en priver ? C’est évidemment pas faisable tous les soirs de la semaine mais dans notre cas on essaye de faire en sorte de s’y tenir un maximum et on sent la différence sur la qualité du sommeil.

On aime également voler une autre habitude des têtes grises (les anciens ont toujours raison, toujours!) qu’on applique depuis un an : la marche digestive après le diner. De nature, mon moi intérieur me disait de rester bien au chaud pour digérer mon risotto, avec idéalement un livre ou le téléphone au bout des doigts. Au début je trainais vraiment des pieds pour m’activer. Je me suis forcé (pour ne rien cacher, ma compagne m’a trainé au début également après avoir entendu beaucoup de partages d’expérience positifs à ce sujet) et très vite j’ai aussi changé d’avis/ d’attitude. Mon témoignage :

D’un point de vue purement fonctionnel, la marche aide considérablement à la digestion. Pas besoin de faire un dessin. Même principe que la course à pied en moins violent. Mais en réalité j’apprécie surtout la flânerie, le fait de marcher sans but, sans contraintes de temps quand la plupart du temps tu en as. Laisser les jambes te guider, pas la tête. Explorer de nouveaux endroits ou redécouvrir des environs familiers. Observer les gens, la nature, une atmosphère, une lumière différente qu’en journée. En fait c’est souvent inspirant car tu es complètement disposé à apprécier ce que tu as sous l’oeil contrairement à d’autres moments. Je ne dis vraiment pas ça pour me la jouer poète ou artiste. Je te dis ça car j’aime vraiment bien cette pause dans la journée. J’en viens même à trouver ça plus savoureux que le risotto en fin de compte.

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L’attitude à avoir lors d’une marche digestive : le pas décidé, le regard vif et à l’affut avec un bob vissé sur la tête. Dans la vraie vie je souris.

Toujours sur une note plus spirituelle, j’ai aussi souvent observé que c’est un bon moment pour réfléchir à ses projets, ses envies ou encore pour prendre du recul sur les difficultés du quotidien. Après quoi, tu rentres chez toi, tu te prépares ta verveine, tu lis deux trois pages d’un bon livre et hop au lit à 22 heures, pas une minute de plus.
Essayer c’est l’adopter.

Voilà, j’arrive à la fin de ce que je voulais partager aujourd’hui avec toi, parce que ça m’aide vraiment à mon niveau et que ça peut donc t’être utile également. J’espère que tu partageras ta propre expérience dans les commentaires et j’ai hate de connaître tes propres pistes!

A la prochaine,


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